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LE SAVOIR VIVRE AU TRAVAIL

DES REGLES SIMPLES

Le savoir-vivre ne s’arrête pas à la porte du bureau. Même si l’on est débordé, rien n’excuse la grossièreté, le manque de considération, de respect, ou pire, l’agressivité. En observant quelques principes de politesse, bien des heurts peuvent être évités, ce qui rend l’ambiance meilleure, et – ce n’est pas négligeable- rend le travail plus efficace.

  • AU JOUR LE JOUR
L’univers professionnel est une sorte de raccourci de la société, ce qui sous-entend que l’on a des relations plus ou moins imposées avec des gens que l’on n’apprécie pas forcément. Dans un univers aussi confiné, la moindre crise, le conflit le plus bénin peuvent prendre des proportions démesurées. Heureusement, avec un peu de diplomatie, de tolérance et de patience, on peut éviter d’en arriver à des extrémités…fâcheuses.
Le bon usage
Chaque corps de métier possède son code. On ne se comporte pas dans une collectivité territoriale comme dans une boutique, un studio de création ou un start-up. Il suffit d’observer et de se conformer aux us et coutumes en vigueur
  • L’HABIT FAIT LE MOINE
Aujourd’hui règne une assez grande permissivité en matière d’habillement, mais il n’en demeure pas moins qu’une tenue mal adaptée à la situation peut mettre mal à l’aise. Il n’est pas question de renier sa personnalité ou de se transformer en passe muraille, mais de s’adapter autant que possible à son milieu professionnel. Qu’on le déplore ou non, la marginalité est souvent à proscrire, tout simplement parce qu’elle peut décrédibiliser. 
Le bon usage
Toute vie en communauté suppose un minimum d’hygiène…Chacun connaît ou a connu un ou une collègue un peu indélicat, et qui se démarquait des autres de façon un peu trop sensible. Pour le respect de chacun, l’utilisation intensive de savons, shampoings et déodorants est donc vivement recommandée. Tout comme, d’ailleurs, le lavage de ses vêtements, notamment lorsqu’ils sont imprégnés d’odeurs de tabac ou de cuisine et que l’on partage un bureau avec d’autres collègues. Evitez les parfums forts, qui peuvent rapidement occasionner des maux de tête, et rappelez-vous qu’un peu de « sent-bon » ne dissimulera jamais un manque d’hygiène.
  • L’art de la sobriété
Une tenue originale n’entame en rien les compétences professionnelles d’un individu, mais dans le cas des fonctionnaires, la sobriété est toujours considérée comme de bon aloi. Il est toujours hasardeux de transgresser les codes vestimentaires. D’une façon générale, quand on travaille dans un service public, vaut mieux privilégier une tenue neutre: veste-pantalon-chemise, ou encore un costume ni trop habillé, ni trop excentrique. Le port de la cravate dépend de l’environnement, mais pour une première prise de contact elle est généralement recommandée.
Notons que dans les milieux d’affaires, la vente de produits de luxe et la banque, même avec l’avènement du « friday wear » (la mode qui autorise une tenue plus décontractée le vendredi, venue des Etats-Unis), la cravate reste indispensable.
  • Et pour les femmes?
L’éventail vestimentaire féminin est bien plus vaste que celui des hommes. Pourtant, la sobriété reste encore de mise, avec quelques points à retenir: évitez les décolletés plongeants, les jupes trop courtes, les chaussures qui claquent, les breloquent qui tintent dès que l’on remue le poignet, les parfums entêtants vaporisés à trop forte dose…
Il ne s’agit pas de s’envelopper dans des tenues informes pour se dérober au regard du monde, ni de renier sa féminité, mais de faire preuve de bon sens pour s’adpter au monde professionnel.
  • COMMENT S’APPELER?
Le gros avantage de la langue anglaise est de ne pas différencier le « tu » du « vous », simplifiant du même coup la question des appellations. Aux Etats-Unis, par exemple, tout le monde s’appelle par son prénom, du coursier au président de la compagnie. En France, on n’en est pas encore tout à fait là, mais plusieurs cas de figure peuvent se présenter; ils dépendent grandement du milieu dans lequel on évolue.
Le bon usage
Le tutoiement s’accorde avec un prénom mais pas avec un nom de famille. On dira par exemple José apporte-moi le dossier vert, s’il te plaît », et non « Carti, apporte-moi le dossier vert, s’il te plaît ».
  • Tu ou vous?
Le choix du vouvoiement et tutoiement est propre à chaque entreprise, et reflète son degré de hiérarchisation. Le plus simple est encore d’adopter les règles déjà en vigueur, et de tâcher de se montrer constant. Si l’on a par exemple deux collaborateurs de même niveau, il serait maladroit d’en tutoyer un et d’en vouvoyer un autre, car cela induirait le sentiment d’un « traitement de faveur », terreau de conflits futurs…
  • Le prénom en question
Aujourd’hui, influence anglo-saxonne oblige, le prénom est de plus en plus utilisé, y compris avec ses supérieurs. Il reste également la façon le plus simple et la plus directe de s’appeler. Mis à part le prénom, on s’adressera à quelqu’un par Monsieur, Madame ou Mademoiselle. Attention, on utilise « Mademoiselle » que pour une jeune fille, le statut marital ne conditionnant plus le terme « Madame », qui s’emploie de façon extensive, à partir de 28 -30 ans. 
  • Du bon usage du nom de famille
Il n’est pas rare d’opter pour le nom de famille tout court: le vouvoiement est alors de rigueur. En revanche, l’emploi du nom de famille seul ne s’applique pas aux femmes, qu’il faudra toujours appeler – en dehors du prénom, bien sûr- « Madame » ou « Mademoiselle » lorsqu’on s’adresse à elle : « Madame PLACIDOUX », pourriez-vous venir dans mon bureau, s’il vous plait? »
ATTENTION
Monsieur ou Madame n’est jamais suivi du nom de famille. On dira « Bonjour, Madame », jamais « Bonjour, Madame PLACIDOUX ».
  • A la cantonade
Maintenant que l’on sait comment s’appeler, la communication est possible. La moindre des politesses est de saluer son entourage. Lorsque l’on entre dans un bureau, on doit dire bonjour à toux ceux qui s’y trouvent – et non à une ou deux personnes triées sur le volet. Il n’est pas nécessaire de se serrer la main chaque jour à tous ses collègues, ni de les embrasser, mais si l’on opte pour la poignée de main, il ne faut oublier personne. Dernier détail: la poignée de main doit être franche, mais pas énergique.
Petit zoom sur la communication
Il n’y a nul besoin d’être à tu et à toi avec tout le monde, mais ne zappez pas sciemment les collègues que vous avez du mal à supporter. Un sourire et un petit compliment ne pourront que vous attirer des sympathies…à condition qu’ils aient un accent de sincérité.
  • « Bonjour, comment allez-vous? Bien, merci. »
Les règles de savoir-vivre élémentaires restent valables dans un cadre professionnel. Ainsi la question « Comment allez-vous? », lorsqu’elle est posée par un collègue ou un supérieur, appelle une seule réponse: « Bien, merci. » Autrement dit, en société comme au travail, on va toujours « bien ». Ce n’est évidemment pas forcément le cas, mais il faut prendre sur soi et éviter de s’appesantir sur ces tracas ou mésaventures personnels, aussi palpitants et extraordinaires soient-ils à vos yeux.
  • L’HEURE, C’EST L’HEURE!
La ponctualité fait partie du code du travail. Quelques minutes de retard sont tolérées mais ne doivent pas devenir une habitude.
  • En cas de retard
Personne n’est à l’abri d’une panne de réveil ou encore d’un embouteillage: dans ce cas, soyez correct et prévenez de votre retard par un petit coup de téléphone- le portable peut aussi servir à ça! La ponctualité n’est pas seulement une question de politesse ou de respect des termes de votre contrat, c’est aussi une marque de respect envers ses collègues, surtout si l’on travaille en équipe. Les manquements répétés à la ponctualité, les maladies « diplomatiques » et autres signes de laisser-aller finissent par détériorer l’atmosphère et altérer une réputation.
  • Rendez-vous
Il faut éviter de faire patienter inutilement un administré: veillez à son confort en lui proposant un fauteuil, un rafraîchissement ou un café…
De la même façon, quand on est reçu, on arrive à l’heure, on ne manifeste pas d’impatience devant un éventuel retard. On n’étale pas ses vêtements ni ses dossiers autour de soi. En partant, ne manquez pas de saluer l’hôtesse ou le collaborateur qui a fait les présentations.
  • L’ASSISTANTE
L’assistante est une collaboratrice indispensable , dont les tâches et les responsabilités sont aujourd’hui très étendues et diversifiées.
Elle joue souvent un rôle prépondérant au sein d’un service. Outre ses travaux bureautiques habituels, elle endosse aussi la fonction de coordinateur entre les différents employés. Elle sert de filtre entre son directeur et le reste du monde. Toujours en première ligne, elle cumule donc plusieurs charges qui pourront lui valoir récriminations ou inimité…
A SUIVRE…

 

 

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